| Objet du séminaire : |
Le
nouveau gouvernement Verhofstadt déposera dès la rentrée un projet de
loi de régularisation fiscale,
à l’instar de ce qui a déjà été voté dans d’autres pays européens.
Si le principe est acquis, les modalités doivent encore être débattues.
Le point le plus délicat est sans conteste la détermination du taux
de pénalité à appliquer sur les fonds régularisés, ainsi que la définition
des capitaux exclus de la mesure. La méthode sera sans doute proche du
cas italien, à savoir la délivrance d’une attestation de régularisation
par des organismes bancaires afin de garantir l’anonymat. Mais de
nombreuses autres questions se posent pour garantir la réussite de cette
opération. Quelle sera la sécurité juridique d’une telle loi? Comment
inciter un rapatriement avec des droits
de succession si élevés? Faut-il craindre un futur impôt sur la
fortune? Comment mettre cette loi en perspective avec la directive européenne sur l’épargne, la disparition à terme du secret
bancaire, l’extension de la lutte contre la fraude fiscale? Comment
réinjecter les fonds régularisés dans l’économie belge? Quel est
l’attrait de certains produits défiscalisés? Quels sont les atouts de la nouvelle fondation
privée?
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